En ce dimanche, nous prenons notre temps avant de sortir nous promener. Nous prenons les vélos pour faire un tour dans le quartier où il y a plein de buildings dont un qui s’appelle la Trump Tower que Mathéo voulait voir de près. En sortant nous voyons qu’une voie de circulation est complètement fermée pour laisser les piétons, cyclistes,… l’utiliser. Ce sont des initiatives que nous aimons trouver dans les villes, nous prendrons cette voie jusqu’au bout puis nous reprendrons la route qui en ce dimanche est peu fréquenté. Nous arrivons dans ce quitter où se trouve la Trump Tower, où se trouve un hôtel et on pense également qu’il y a une partie résidentielle. Il y a toutes une série de résidences et d’hôtels haut de gamme, on en fait le tour et nous retournons vers notre petit hostal.









Sur le chemin du retour nous nous arrêterons dans un magasin de vélos pour voir si nous pouvons trouver des chaines car les nôtres après 3000km ont besoin d’être changé avant les derniers 2000 km. C’est un magasin assez bien fourni avec un rayon où nous trouverons notre bonheur, en revanche on avait pas pris le porte monnaie donc nous les mettons de coté pour repasser un peu plus tard (heureusement que nous ne sommes pas loin)

Nous ferons des courses avant de rentrer, puis l’après midi, nous jouerons au billard, faire école et rester tranquille, ça fait du bien aussi de ralentir.

Aujourd’hui nous allons visiter le canal de Panama et nous nous y rendrons en vélos, on en profite car il va falloir penser à la mise en carton qui approche et nous nous retrouverons simple piétons. Il n’y a que 11 km qui nous sépare du canal. Il y a plus de circulation que la veille mais les automobilistes font attention à nous. Arrivée sur le parking, on pose les vélos et on va acheter les entrées, il y a déjà un peu de monde. Pour la visite il y a un petit musée, il ya des petits gradins à l’extérieur pour observer le passage des bateaux à la première écluse. Nous pourrons voir dans un premier temps 3 petits voiliers qui se mettent côte à côte et qui s’amarrent en attendant d’autres bateaux. En attendant de voir d’autres bateaux passer, il y a la projection d’un film en 3D sur l’histoire du canal, celui-ci est très intéressant et nous permet de mieux comprendre sa construction et son expansion.



Aux yeux du monde, l’isthme de Panama est devenu un trou béant et n’évoque plus que corruption, maladie et mort. C’est alors que rentrent en jeu les Etats-Unis. Pour le président Theodore Roosevelt, qui a pris le pouvoir en 1901, l’avenir des Etats-Unis dépend de ce canal. Mais les droits d’exploitation des terres du Panama font l’objet d’âpres négociations auxquelles participent un ingénieur français Philippe Bunau-Varilla.
Washington va encourager et soutenir le mouvement révolutionnaire panaméen et en 1903, l’indépendance de l’Etat du Panama est déclarée. Les Etats-Unis obtiennent la concession à perpétuité sur la « zone du canal ». Une zone entièrement sous contrôle des USA qui englobe le canal sur toute sa longueur, coupant le pays en deux.
Les ingénieurs étasuniens reprennent le projet, surmontent les mesures sanitaires grâce à la découverte du vaccin contre la fièvre jaune et la malaria.
Ils modifient l’approche architecturale et mettent à jour le projet de canal à écluses. Le 15 août 1914, le Canal de Panama relie enfin l’océan Atlantique et l’océan Pacifique et permet d’éviter le danger de la route du Cap Horn ainsi qu’un gain de temps incroyable. La République de Panama percevra 250 000 dollars US par an, une maigre contrepartie en comparaison avec les milliards qui seront générés par le Canal de Panama.
En 1977, après un large mouvement de contestation, Omar Torrijos et Jimmy Carter signent un accord de nationalisation du Canal de Panama. Une souveraineté qui sera effective seulement 22 ans plus tard, en 1999. Le Panama doit alors affronter un nouveau défi : la taille des navires accroît et le trafic s’accélère, rendant indispensable l’élargissement des voies navigables.
Quelques chiffres
Le canal initial peut accueillir des navires classés comme «
Panamax » (terme utilisé dans le jargon maritime) : 32 m de largeur maximum
295 m de longueur
Capacité de charge à 4 500 conteneurs
Les travaux du troisième jeu d’écluses ont coûté 5 milliards de dollars US pour permettre les nouvelles normes « Post- Panamax » ou encore « Over-Panamax » :
49 m de largeur
366 m de longueur
Capacité de charge à 14 000 conteneurs
Près de 15 000 navires empruntent chaque année le Canal de Panama, une moyenne de 40 par jour. Il faut aux environs 10h pour traverser et franchir les 77km du Canal de Panama.

A la fin de la projection, nous retournons à l’écluse et il y aura de gros bateaux qui entrent pour passer le canal. En tout il faut compter 10h de traversée, il est possible de faire une croisière pour vivre l’expérience de la traversée.





Cette visite était intéressante et les enfants ont adoré voir passer les gros bateaux. Nous reprenons le chemin du retour et dès que possible nous reprendrons la piste cyclable. Nous nous arrêterons un peu aux jeux pour enfants avant de rentrer.



Céline fera école avec les enfants et Xavier ira faire les courses pour le soir. En attendant que le repas soit prêt les garçons feront un billard. Nous en profitons aussi pour refaire une lessive.
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